J’ai perdu ma maison,
J’ai perdu mes amis,
Il n’y a plus de solution,
Ma vie est FINI!
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J’ai perdu ma maison,
J’ai perdu mes amis,
Il n’y a plus de solution,
Ma vie est FINI!
C’est l’histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. À un moment, ils se disputèrent et l’un des deux donna une gifle à l’autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : «Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle».
Ils continuèrent à marché puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été gifle manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il grâva sur une pierre : «Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie».
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : Quand je t’ai blessé, tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?
L’autre ami répondit: «Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire dans le sable ou les vents du pardon peuvent l’effacer. Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre ou aucun vent ne peut l’effacer».
par Anonyme
Poètes à venir, qui saurez tant de choses,
Et les direz sans doute en un verbe plus beau,
Portant plus loin que nous un plus large flambeau
Sur les suprêmes fins et les premières causes ;
Quand vos vers sacreront des pensers grandioses,
Depuis longtemps déjà nous serons au tombeau ;
Rien ne vivra de nous qu’un terne et froid lambeau
De notre oeuvre enfouie avec nos lèvres closes.
Songez que nous chantions les fleurs et les amours
Dans un âge plein d’ombre, au mortel bruit des armes,
Pour des coeurs anxieux que ce bruit rendait sourds ;
Lors plaignez nos chansons, où tremblaient tant d’alarmes,
Vous qui, mieux écoutés, ferez en d’heureux jours
Sur de plus hauts objets des poèmes sans larmes.
Par René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907)
Mon jardin sur mon toit
Enfin mes tomates
Respirent la ville
Mon jardin sur mon toit
Enfin la ville
Respire mes tomates
Julie Tremblay
…on en vient à connaître la différence
entre tenir la main d’un ami
et enchaîner celui-ci.
…on en vient à comprendre que l’amour
ne consiste pas à s’appuyer sur quelqu’un,
mais à apporter du soutien à cette personne.
…on en vient à accepter ses défaites
avec la dignité d’un adulte
et non plus avec la détresse d’un enfant.
…on en vient à construire sa vie un jour
à la fois, en sachant que rien ni personne
ne peut nous assurer des lendemains heureux.
…on en vient à semer des graines dans un jardin
plutôt que d’attendre de recevoir des fleurs.
…on en vient à réaliser que l’endurance acquise
est attribuable à une force supérieure.